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Ello, merci de me laisser entrer…

29/09/2014
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Ello Screenshot LuefkensLe réseau social Ello connaît actuellement un extraordinaire engouement viral avec la promesse d’être « simple, beau et sans publicité ». La participation à cette plateforme, pour le moment en version beta privée, est exclusivement sur invitation. Selon les médias américains, elle aurait reçu 40’000 requêtes d’invitation par heure vendredi dernier.

Cet engouement a été attisé par le manifeste d’Ello dont de nombreux utilisateurs de médias sociaux se font l’écho: «Votre réseau social est détenu par les annonceurs. (…) Vous êtes le produit qui est acheté et vendu. » Ello, en revanche promet d’être « totalement sans publicité ».

Le design du site Ello est en effet très sobre et simple, inspiré par le designer industriel allemand Dieter Rams, dont le mantra est « moins, mais mieux ». Le site n’a pas encore beaucoup de fonctionnalités, mais les fondateurs ont annoncé qu’ils comptaient ajouter des options monétisables à l’avenir.

Pour le moment, les utilisateurs peuvent poster des textes courts ou longs – il n’y a pas de limite de longueur – et y insérer des images et des liens hypertexte. Les utilisateurs ont automatiquement leur propre URL personnalisée comme http://ello.co/Luefkens.

Le réseau social vous permet de partager vos abonnements en deux catégories : « amis » et du « bruit ». La dernière catégorie rassemble surtout les flux incessants des comptes « diffuseurs », tels que les pages des médias traditionnels, comme celles Wall Street Journal et du Guardian qui partagent déjà les dernières nouvelles sur la plateforme. Il est encore difficile de trouver d’autres utilisateurs, car la fonction de recherche semble avoir des problèmes lors de la mise en marche.

Certaines entreprises se sont également aventurées sur ce réseau « anti-annonce ». Netflix a ouvert sa page officielle et le fondateur d’Ello, Paul Bunditz, y maintient une page pour son magasin de vélos.

Les entreprises devraient-elles s’y inscrire ? Si votre marque est «sociale», vous êtes probablement en mesure de vous faire des amis et interagir avec votre communauté sur Ello. Mais pour promouvoir votre page, vous allez devoir probablement utiliser la publicité sur d’autres canaux pour attirer des clients potentiels vers votre nouveau profil Ello. En revanche, il serait judicieux de s’inscrire dès à présent pour réserver votre nom de marque et son nom de domaine.

Billet publié dans le blog de Bilan le 29 septembre 2014

Comment mesurer l’influence sur Twitter?

31/07/2014

Top 10 Most FollowedIl y a plusieurs façons et variables pour mesurer l’influence et l’efficacité d’un compte sur Twitter, mais une chose est sûre, le nombre d’abonnés est loin d’être le seul. Malheureusement, c’est souvent le seul chiffre qui intéresse votre chef. Quand nous avons publié notre étude Twiplomacy en juin dernier, nous avons constaté que certains retweets et mentions par des comptes avec beaucoup d’abonnés n’ont guère généré de retweets, ce qui nous a mis la puce à l’oreille.

Tout d’abord, des abonnés peuvent être achetés. 10.000 abonnées vous coûteront une poignée de dollars. Plus d’un community manager peut être tenté de booster artificiellement sa crédibilité sociale et il y a même un site qui évalue les meilleurs vendeurs. Mais des comptes avec des dizaines, voire des centaines, de milliers d’abonnés sont-ils réellement influents? Au contraire, il semble que leurs abonnés ne soient pas engagés et donc d’aucune utilité.

En plus, les comptes avec beaucoup d’abonnés semblent attirer un nombre croissant de faux comptes en quête de légitimité. Il n’est donc pas surprenant que 43% des abonnés de @BarackObama soient potentiellement faux.

Une donnée plus révélatrice de l’influence est le nombre moyen de retweets qu’un compte reçoit par tweet. En regardant le Top 10 des comptes les plus suivis sur Twitter nous constatons un écart énorme entre leur efficacité réelle. La chanteuse Katy Perry a le plus d’abonnés au monde mais ses tweets ne sont retweetés que 3,331 fois en moyenne, loin derrière Justin Bieber qui totalise plus de 54,000 retweets pour chaque tweet qu’il envoie.

@BarackObama a une audience de plus de 44 millions d’abonnés sur Twitter mais ses tweets ne sont retweetés en moyenne que 1,358 fois. Selon l’étude Twiplomacy, le Pape François @Pontifex est de loin leader mondial le plus influent avec plus de 10,000 retweets pour chaque tweet qu’il envoie sur son compte en espagnol et 6,462 retweets en moyenne sur son compte en anglais.

15,000 retweets frMalheureusement, même les retweets peuvent être achetés, comme l’illustre cet exemple d’octobre 2013. Evidemment, l’auteur du tweet a acheté 15,000 retweets, mais n’a pas acheté les favoris puisque ce tweet n’a été favorisé une seul fois.

Un autre signe de popularité est le nombre de fois où un compte figure sur une liste Twitter. Barack Obama est l’homme politique le plus coté, figurant sur 207,722 listes Twitter. La Maison Blanche (@WhiteHouse) et le Premier ministre russe @MedvedevRussiaapparaissent respectivement sur 58,914 et 45,779 listes.

Nous sommes heureux d’annoncer que le compte @Twiplomacyapparaît sur 578 listes Twitter et nous avons désormais plus de 21,000 abonnés. Cependant, le chiffre dont nous sommes vraiment fiers, c’est que deux tiers de nos tweets sont retweetés, et en moyenne 6,94 fois. Cela dit, nos collègues de Burson-Marsteller à Bruxelles font encore mieux avec le blog de @EuropeDecides. Ils n’ont qu’un tiers de nos abonnés (6,930 abonnés) mais plus de la moitié de leurs tweets sont retweetés et en moyenne sept fois par tweet.

En conclusion, ne soyez pas impressionné par des comptes aux milliers d’abonnés. Vérifiez les statistiques pour juger de l’influence réelle d’un compte Twitter.

Billet publié dans le blog de Bilan le 31 juillet 2014

Pourquoi les chefs d’entreprises ont peur de Twitter? #AskJPM

23/04/2014

Il y a quelques jours, Stéphane Benoit-Godet, le rédacteur en chef de Bilan, rêvait du jour où les chefs d’entreprise se mettaient à tweeter. Pour le moment, ils sont assez frileux et beaucoup ont peur de se livrer à la vindicte populaire.

A la mi-novembre, la banque américaine JP Morgan a eu l’idée d’organiser une séance de questions-réponses avec son vice-président Jimmy Lee, sur le compte Twitter de l’établissement. Les twittos étaient invités à utiliser le hashtag #AskJPM pour lui poser des questions sur « ce qu’il faut pour devenir dirigeant dans une entreprise mondial » et demander des conseils d’orientation professionnelle. Le rendez-vous était largement promu sur Twitter et, en quelques jours, la banque a reçu plus de 80’000 tweets, pour la plupart négatifs, insultant les dirigeants de la banque, traités de « voleurs ».

La banque ne s’attendait certainement pas à un tel déluge de vitriol. Face à la vague de contestation, elle a tout simplement annulé le rendez-vous : « Mauvaise idée. Retour à la planche à dessin.”

 

En fait, la plus grande erreur de JP Morgan était justement d’annuler la séance questions-réponses à la dernière minute. Depuis, les grandes banques et les entreprises réfléchissent par deux fois avant d’organiser de telles conférences sur Twitter.

Il n’empêche, les sessions de questions-réponses ont des avantages certains par rapport à une conférence de presse traditionnelle. Tout d’abord, vous recevez les questions par écrit, ce qui vous donne un temps précieux pour méditer votre réponse.

Deuxièmement, vous ne pouvez pas répondre à toutes les questions (il était humainement impossible pour Jimmy Lee de répondre individuellement à chacun des 80’000 tweets).

Troisièmement, vous pouvez jauger l’opinion publique au sujet de votre entreprise ou d’un de vos produits. Comme Mark Bertolini (@mtbert), patron de l’assureur Etna, a dit: «Je dois être prêt à entendre le bon, le mauvais, et le laid.»

L’engagement direct sur Twitter permet à des patrons de développer une relation directe avec leur clients et leurs pairs. Mais vous devez être cohérents, sincères et prêts à prendre une raclée.

Le cas de #AskJPM a effrayé bon nombre de dirigeants qui comptaient utiliser les réseaux sociaux comme un nouvel outil de communication.

Billet publié dans le blog de Bilan le 23 avril 2014

11 astuces pour le parfait #selfie

07/04/2014

Les ‘selfies’, ces ego-portraits pris avec la retro-caméra d’un smartphone, sont à la mode même parmi les hommes politiques qui découvrent de nouvelles façons de communiquer avec leur public. Il ne serait pas étonnant de voir la traditionnelle photo de famille lors de sommets internationaux remplacée par un selfie de groupe.

Mais la prise d’un bon selfie nécessite un peu de dextérité. Voici 11 astuces pour l’ego-portrait parfait.

1) Regardez la caméra et non pas l’écran
Les débutants du selfie ont tendance à regarder l’écran du téléphone au lieu de fixer la caméra du smartphone.

L’ancien Premier ministre français @JeanMarcAyrault prenant un selfie avec l’ancienne ministre @CecileDuflot

2) Attention à vos doigts
La retro-caméra est près du bord du téléphone et il faut une certaine dextérité pour pointer et tirer sans que votre pouce soit dans l’image.

Le selfie du ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt @CBildt

3) Plus on est nombreux, plus on est fous
Ne soyez pas être égoïste. Essayez d’inclure le maximum de personnes dans l’image que possible. Pour ce faire, maintenez la caméra au-dessus de votre tête tout en crânant pour rester dans le champ. Plus il y a du monde dans l’image, plus grand sont les chances que le cliché soit partagé sur les réseaux sociaux.

Le selfie de groupe du ministre finlandais des Affaires européennes @AlexStubb

4) Nettoyez l’objectif et ne tremblez pas
Assurez-vous que votre objectif est propre. Evitez de bouger votre téléphone pour éviter les photos floues. Ne prenez pas de selfie du bas vers le haut qui ne sont que rarement attrayant.

5) Montrez d’autres parties de votre corps
Une fois que l’on a vu votre tête, pensez à exhiber d’autres parties de votre corps. Pour le ministre finlandais des Affaires Européennes c’est souvent le pied.

Les chaussures du ministre finlandais des Affaires européennes @AlexStubb

6) Partager le selfie avec votre communauté
Si vous ne partagez pas le selfie publiquement cela reste un vulgaire autoportrait. Le plus ennuyeux avec le selfie de Barack Obama, David Cameron et Helle Thorning-Schmidt lors fes funérailles de Nelson Mandela c’est qu’il n’a jamais été publié et il se trouve encore aujourd’hui dans l’iPhone du Premier ministre danois.

Le selfie de Barack Obama, David Cameron et Helle Thorning-Schmidt lors des funerailles de Nelson Mandela via @AFP

7) Vous n’êtes pas le seul centre d’attraction.
Aujourd’hui les spectateurs ont tendance à regarder un événement par le biais de leur smartphone plutôt que de vous regarder directement, même si vous leur serrez la main. Attendez-vous à plus de gens qui vous tournent le dos pour saisir l’instant sur ​​leurs smartphones. Regardez toujours la caméra.

@_MissStoner prends un selfie avec le président français François Hollande

8) Méfiez-vous des intrus
La prise d’un selfie attire beaucoup d’attention des gens autour de vous. Contrôlez qui apparaît dans votre image et méfiez-vous des intrus anonymes qui peuvent faire exploser votre photo, appelé en anglais le ‘photobombing’

Le premier selfie avec le président tunisien @Moncef_Marzouki avec une personne non-identifiée au centre

9) Prenez-en deux
Il est préférable de prendre plusieurs clichés et d’en poster que le meilleur.

Deuxième «premier» selfie avec le président tunisien @Moncef_Marzouki

10) Utilisez un miroir
L’utilisaton d’un miroir pour prendre l’autoportrait se fait depuis des décennies et permet de mieux cadrer votre autoportrait.

Le selfie dans un miroir de l'ancien Secrétaire d'état américain Colin Powell prise il y a 60 ans

Le selfie dans un miroir de l’ancien Secrétaire d’état américain Colin Powell prise il y a 60 ans

11) Ne publiez jamais un selfie que vous pourriez regretter un jour
Même si vous «essayer de ne pas vous prendre trop au sérieux», évitez de publier des selfies qui pourraient revenir un jour vous hanter.

Le selfie fun du ministre finlandais des Affaires européennes @AlexStubb

Billet paru le 7 avril 2014 dans le Blog de Bilan.

Sa Majesté n’est pas près d’arriver… ou comment tweeter en direct

19/02/2014

BgvoMLVCIAI4c9vMohamed VI, le Roi du Maroc, est actuellement en visite d’État au Mali. Lors de l’atterrissage de l’avion royal à Bamako, l’auteur du compte Twitter de la @PresidenceMali s’est emporté tel un commentateur radio d’autrefois.

En 27 tweets, il donne tous les détails de l’accueil: de la « nuée de journalistes déployés sur le tarmac » à la « grosse bousculade entre hommes en noir et médias devant le salon d’honneur » et « l’odeur de soufre dans les sillages de la salve de coups de canon ».
Au bout de 18 tweets et « 35 minutes après son atterrissage, Sa Majesté n’est pas près d’arriver au salon d’honneur tant la foule est dense sur le tarmac ».

A la fin, l’auteur fait un clin d’oeil aux confrères de la télévision: « Un coucou à nos confrères de l’#ORTM et de la #RTM qui ont déployé d’énormes moyens techniques pour assurer le direct ». Le live tweet de la @PresidenceMali est un morceau d’anthologie: comment faire vivre un événement a priori anodin, et le partager avec le monde. Retrouvez tous les tweets de la cérémonie dans la timeline ci-dessous.

 

Billet publié dans le blog de Bilan le 19 février 2014
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L’égoportrait de Davos

27/01/2014

@RichardQuest Davos Selfies 2

L’image que l’on retiendra peut-être du Forum Economique Mondial 2014 est celle du « selfie », l’autoportrait partagé sur les réseaux sociaux, justement appelé « égoportrait » au Québec.

Le présentateur vedette de CNN, Richard Quest en a même fait une compétition cette année à Davos : il a ainsi posté 18 « égoportraits » avec ses invités dont notamment Ban Ki-Moon, Bono, Tony Blair, Christine Lagarde, le ministre finnois Alex Stubb, le Cardinal Turkson, la Reine Mathilde de Belgique et bien d’autres. 

Son collègue suisse, Darius Rochebin, a totalisé quatre « selfies » dont un avec le sénateur américain John McCain. Liz Claman de Fox News n’a pas pu s’empêcher de prendre un « selfie » avec Randi Zuckerberg, la sœur du fondateur de Facebook, pendant le traditionnel dîner du shabbat en plus des photos avec tous ses invités. Francine Lacqua, présentatrice vedette de Bloomberg a posté un « selfie » avec le chanteur Psy qui dit-elle « adore mes blagues ».

Les politiques n’ont pas été en reste. La commissaire européenne, Neelie Kroes a ainsi posté un « selfie » avec Brad Smith, le vice-président de Microsoft en ajoutant : « Je ne l’aurais jamais cru si vous me l’aviez prédit il y a 10 ans. :) » Philippe Jennings, leader de la fédération syndicale internationale UNI Global Union, a été surpris en prenant une photo de l’éditorialiste du New York Times, Tom Friedman, sous l’œil bienveillant de Lawrence Summers, l’ancien secrétaire d’état au trésor américain. La scène, immortalisée par une journaliste autrichienne, est emblématique pour l’engouement des participants de Davos pour les photos de leurs activités. Le gouverneur du Texas Rick Perry a tweeté une dizaine de photos de groupe à chaque rencontre et le staff de Pierre Moscovici n’a pas manqué de photographier ses interventions sur les plateaux télé.

Pendant les quatre jours de Davos plus de 10,000 clichés ont été rassemblés sur Sharypic, une plateforme qui agrège automatiquement toutes les photos taguées #WEF14 et #Davos. Les photos les plus partagées ont été la page vierge pour Anna Botella, la maire de Madrid, dans le livret des participants de Davos, ainsi que le cliché des avions iranien et israélien côte à côte sur le tarmac de l’aéroport de Zurich.

Notons enfin que le Forum a partagé une centaine de photos des coulisses sur son compte Instagram. Les meilleures photos prise par les photographes officiels ont également été distribuées sur un compte Twitter spécial.

Notre prix de la meilleure photo de Davos va à Shimon Peres, le président d’Israël, pensif dans l’hélicoptère qui l’amène à Davos.

Le staff du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon a également tweeté une photo de Ban Ki-Moon travaillant dans l’hélicoptère.

Et enfin une mention spécial pour Laurent Lamothe, le ministre haïtien des Affaires Etrangères qui remercie le Forum avec un autoportrait pris dans le centre des Congrès de Davos.

 

Voici le mur d’images de Davos sur Sharypic.

Billet initialement paru dans le blog de Bilan le 27 janvier 2014

Twitter n’est pas pour les riches

04/12/2013

La semaine dernière, Bilan a publié sa liste annuelle des 300 plus riches en Suisse. Nous avons voulu savoir si les plus riches étaient aussi riches et influents sur Twitter. Non sans surprise, les riches font profil bas sur le réseau social : seuls 11 des 300 personnes ont un compte Twitter actif et officiel.

L’écrivain @PauloCoelho caracole en tête du classement. Depuis quelques années, il est également multimillionnaire sur Twitter avec plus de 8,7 millions d’abonnés, ce qui le place au 84ème rang mondial. Paulo Coelho est aussi l’une des rares célébrités à gérer personnellement son compte Twitter. Ainsi, il n’a pas hésité à commenter la soirée des 300 plus riches par Bilan :

@luefkens hello Matthias. I know they were publishing something. Is it already out? Warm regards

— Paulo Coelho (@paulocoelho) November 28, 2013

@RogerFederer est en deuxième position avec 1,122,549 d’abonnés, loin devant la chanteuse country canadienne @ShaniaTwain (337,438 abonnés). Le pilote de formule 1 Kimi Räikkönen (@K_RaikkonenF1), le chanteur Phil Collins (@PhilCollinsFeed) et la chanteuse Tina Turner (@Official_Tina1) ferment le top six des célébrités. A noter que les deux derniers ne sont guère actifs sur Twitter.

Les autres riches semblent bouder le réseau social. Très peu d’entrepreneurs traditionnels ont un profil Twitter, et les quelques entrepreneurs qui ont un compte ont à peine quelques centaines d’abonnés. A noter la bonne performance de Jean-Claude Biver (@JCBiver), le président de Hublot avec 4,040 abonnés, loin devant Charles-Henri Sabet (@CharlesSabet, 1,489) patron de la plateforme JFX.com, le président du FC Sion Christian Constantin (@ChConstantin, 657), @PatrickDelarive (474), chroniqueur chez Bilan et promoteur du chanteur Bastian Baker, et Martin @Saidler (351), investisseur dans les logiciels d’e-banking.

La plupart des riches semblent dédaigner Twitter à tel point qu’ils n’ont même pas enregistré leur nom sur Twitter. Vous risquez une usurpation d’identité si vous ne réservez pas votre nom. Ainsi, il faut mentionner les faux comptes de @Josef_Ackermann, Daniel @Vasellad et @JorgeLemann, le propriétaire de Burger King et du Ketchup Heinz.

Faux profil Twitter de @JorgeLemann, propriétaire de Burger King

Quoiqu’ils fassent, il est essentiel de bien briefer et former un riche avant de le lâcher sur Twitter, et cela pour éviter qu’il partage tout, tel @DanielHechterCH, fondateur de la marque de vêtements éponyme, qui a récemment publié son numéro de portable dans un tweet public.

Ce papier a été initialement publié le 4 décembre 2013 dans le Blog de Bilan.

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